Villes et Régions

Le Monténégro est situé dans une zone méditerranéenne de l’Europe, au bord de la mer Adriatique. La superficie du Monténégro est de 13 812 km² et comprend 630 000 habitants. Le Monténégro est une communauté multiethnique et multiconfessionnelle, parmi laquelle les orthodoxes représentent la majorité (62%). La capitale administrative est Podgorica, la capitale d’Etat est Cetinje, qui est aussi le centre historique et culturel de la République.

Le principal secteur de son économie est le tourisme qui repose sur la beauté supérieure de sa nature et l’étendue de son héritage culturel. La longueur totale de cette bordure maritime spectaculaire est de 290 km, dont 73 km de plage de sable.

Le Monténégro est limitrophe avec la Croatie (14 km), la Bosnie-Herzégovine (225 km), l’Albanie (172 km), la Serbie (203 km). Ses principaux ports sont Bar et Kotor. Ses principaux aéroports sont Podgorica et Tivat (à 20 mn de Budva en bus navette).

Soleil, mer, sable et neige composent les contrastes uniques du tourisme au Monténégro tout au long de l’année. La qualité et la diversité de son patrimoine naturel et anthropologique fait du Monténégro une des régions les plus attractives de la Méditerranée. Sur une largeur de près de 100 km en ligne droite, trois milieux naturels se succèdent : le littoral, la zone karstique et la zone montagneuse. Ainsi le touriste a la possibilité de prendre un bain dans les lacs ou la mer, puis de descendre une rivière en rafting et les pentes montagneuses à ski — en une seule journée !

 Budva   Sveti Stefan

 Stari Grad   Boka Kotorska

I- LA COTE ADRIATIQUE

La ressource la plus attractive du Monténégro est composée des 200 km de la bordure maritime de l’Adriatique, avec sa multitude de plages et de bras de mer. Les plages naturelles s’élèvent à 55 km de long, incluant plus de 31 km de plages de sable, dont la longueur varie de1 km à 12 km ! Les plages y sont d’une qualité extrême et plusieurs ont été classées hors catégorie et parmi les plus belles de la Méditerranée par les experts de l’Organisation Mondiale du Commerce. Le capitaine Jacques Cousteau, qui enquêta sur la pollution en Méditerranée avec son équipe de scientifiques, a décrit l’Adriatique comme son espace le plus sain—et en particulier sa partie sud, correspondant à la côte monténégrine. Ceci est essentiellement dû à l’absence de polluants industriels le long de la côte du Monténégro. Son attractivité est accrue en particulier par un arrière-pays montagneux- et la baie de Kotor- le plus beau fjord en mer Méditerranée.

 

 Kotor

La vieille ville de Kotor est l’une des villes médiévales les mieux préservées dans cette partie du bassin méditerranéen. Elle a réussi à préserver sa forme originale, si typique des villes entre le XII° et le XIV° siècle. La structure asymétrique des rues et ses places étroites, combinée avec les nombreux monuments de l’architecture médiévale, ont contribué à placer Kotor sur la liste de l’UNESCO des patrimoines mondiaux, au lendemain du séisme de 1979. L’atmosphère culturelle de cette ville est enrichie par des modèles architecturaux uniques.

Les figures antiques sculptées dans les rochers de la Boka témoignent de plusieurs siècles de présence humaine en cette localité stratégique et attractive du sud-est de la côte Adriatique. Pendant des siècles les autochtones ont fondu leurs règles de vie commune et leurs systèmes de lois. La période illyrienne (du III°siècle avant JC à 168 av JC) donnera le jour aux « Ecrits de Risan », considéré comme le règlement fondateur de la Boka. A l’époque romaine (de 168 av JC à 476 ap JC), ces deux villes furent appelées Rhisinium et Acruvium (postérieurement nommée Decatera et aujourd’hui Kotor). L’Empire byzantin régna sur ce territoire pendant sept siècles (476-1185) et résista à l’afflux des Slaves dès le VII°siècle, aboutissant à la fortification de Kotor. Puis, Kotor perdit son arrière-pays, et se tourna vers la mer, l’organisation de la vie se fondant sur le métier de la mer. Au XI°siècle, Kotor dépendit du royaume de la Zeta, mais fut gouvernée par une autorité spécifique, dictée aussi par la proximité de l’Empire byzantin.

Dès le XII°siècle, Kotor tombe dans le giron de la Serbie Médiévale (1185-1371). Sous le règne du puissant roi Nemanja, Kotor devient le principal port du royaume, point d’entrée maritime des flux commerciaux vers la Serbie, permettant le développement économique de la ville, du travail manuel et des arts. Nemanja lui-même a sa cour à Kotor. L’organisation de l’autorité municipale de ville a les caractéristiques d’un gouvernement personnel, fondée sur une Constitution et une cour de justice indépendantes.

Le bref intermède du règne monarchique hungaro-croate (1371-1384) et du règne du roi bosniaque Tvrtko (1384-1391) précédent la période d’indépendance de Kotor (1391-1420). Toutefois, ses voisins inquiets n’admettant pas la prospérité économique de la ville, poussent Kotor à rechercher un protecteur puissant en la République de Venise, laquelle s’implantera dans cette région pendant près de quatre siècles (1420-1797). C’est aussi une période de terribles catastrophes naturelles (séismes désastreux, notamment celui de 1667, épidémies de peste), de guerres longues et de sièges. Les habitants de Kotor résistent à l’invasion des Turcs, conquérants tous les sites environnants, grâce aux fortifications. Ainsi, en 1539 ils défendent avec succès la ville contre le fameux chef militaire turc Hajrudin Brabarosa. Suivent alors la guerre Chypriote (1570-1573), la guerre de Candie (1645-1669) entraînant quelques dangereux sièges de Kotor par les Turcs, et finalement des la guerre de Morée (1684-1699).

Au XVII°siècle, les conflits sont constants avec les habitants du Monténégro. Sur ces entrefaites, Kotor, en tant que nouveau centre maritime, à l’instar de ses voisins (Perast, Dobrota, Prcanj), se renforce. Après la chute de la République de Venise en 1797, ses territoires sont partagés entre l’Autriche et la France. Kotor est donnée à l’Autriche, et pendant ce premier règne autrichien (de l’année 1806), la Boka bénéficie du statut de province indépendante, sous responsabilité directe du bureau de la cour de Vienne. Le traité signé à Bratislava en 1805 apporte de nouveaux changements, ouvrant une période de règne de la Russie durant 17 mois sur la Boka et Kotor. Après le traité de Tilsitt (7 Juillet 1807), la Boka est attribuée à la France jusqu’en 1813. Cette période est caractérisée par d’incessantes contestations de la présence française par les habitants de la Boka, s’opposant à l’abrogation de leurs privilèges multiséculaires.

Les habitants de Kotor offrent souvent une résistance concertée avec les Monténégrins. La conséquence est l’union provisoire de ces deux provinces lors de l’Assemblée dite « Centrale » du 29 octobre1813.Toutefois, après un accord entre la Russie et l’Autriche, entériné au traité de paix en Paris de 1814, la Boka passe sous contrôle de l’Autriche. C’est sa deuxième période autrichienne (1814-1918). Après la Première guerre mondiale, la Boka est intégrée au royaume des Serbes, Croates et Slovènes, puis de la Yougoslavie (1945).

 

Herceg Novi

Il y a quelques années les brochures touristiques ont déclaré que Herceg Novi était « une image de pierre et un morceau de civilisation, mais aussi un jardin botanique merveilleux ». Herceg Novi existe depuis sept siècles. Sa verdure méditerranéenne dense, son paysage peu commun est le résultat de générations des marins apportant et plantant les graines des paumes, des oléandres, de l’eucalyptus, des agaves, des cactus, des bambous, des magnolias, et autres plantes exotiques. Cette ville « de verdure, de soleil et des promenades éternelles » a été chantée par le prix Nobel de littérature yougoslave Ivo Andrić (1961), ainsi que beaucoup d’autres auteurs y ayant passé « l’automne de leur vie ».
Si vous avez quelque inclinaison pour l’écriture ou la peinture, Herceg Novi est un véritable atelier de peinture grandeur nature, où votre imagination pourrait facilement s’exprimer sous forme de toile, voire de littérature. C’est sans compter les auteurs et les professionnels du monde cinématographique abondant dans cette ville, ainsi que les peintres, avec environ dix galeries et de nombreuses expositions de peinture pendant toute l’année. Même les amateurs les plus difficiles à satisfaire en matière de beaux endroits du monde pourront trouver sur les promenades et les escaliers de la vieille ville, satisfaction et contentement.

Bečići

Entre Budva et Sveti Stefan, la superbe plage de sable de Bečići (ayant reçu la Palme d’Or internationale pour les plus belles plages d’Europe dans les années 1930) s’étale sur 2 km de long. Cette station balnéaire comprend un important complexe hôtelier situé dans la pinède, et offre de nombreuses possibilités d’activités sportives, pour adultes et enfants.

Des terrains de tennis, un minigolf, un site de parapente, permettent de répondre à toutes les attentes des touristes venus en familles tout comme les amoureux de la nature. La grande nouveauté sportive de la plage de Bečići est l’installation quasi-exclusive d’un téléski nautique circulaire : eh, oui, vous n’échapperez pas à la tentation de vous essayer à cette sensation unique se skier sur l’eau comme un enfant sur son manège !!!

Une vie nocturne intense anime aussi Bečići. Terrasses de cafés et restaurants nombreux, égayés par des groupes musicaux, mais aussi pubs et discothèques attirant la jeunesse tard dans la nuit, vous donneront l’occasion de varier vos sorties.

Budva

Budva est la capitale du tourisme au Monténégro, grâce à son très grand nombre de plages. Les plages de sable alternent avec les criques ; en face quelques îles de toute beauté vous raviront. Mais l’histoire est aussi présente à tous les recoins de cette presqu’île charmante. Au détour d’un entrelacement de petites rues, vous pourrez visiter les églises orthodoxes Sveta Rojica, Sveta Bogorodica ou Sveti Stefan; la tombe également célèbre de l’écrivain Stjepan Mitrov Ljubisa.

La vieille ville (Stari Grad) est parsemée de boutiques et de galeries où on s’adonne aux joies du shopping et de la culture; Budva accueille plusieurs festivals de théâtre et de musique internationaux, notamment durant la période estivale.

Dans les environs, les monastères de Stanjevici, Podostrog, Rezevici et Gradiste font partie du patrimoine historique du Monténégro.

Ulcinj

Ville la plus méridionale du Monténégro, située à proximité de la frontière albanaise, Ulcinj possède le charme bigarré propre aux stations balnéaire de Méditerranée orientale. Dans un site historique et naturel attractif, les minarets blancs se disputent l’espace urbain aux murs d’enceinte de l’époque médiévale, et aux marchés haut en couleur typiques des Balkans.

La vieille ville d’Ulcinj s’est développée sur un spectaculaire promontoire rocheux dominant la mer, mais s’étale également autour d’une plage en plein cœur de la ville. Ville de commerce et d’artisans, Ulcinj est également composée de nombreux hôtels disséminés dans la ville.

La grande particularité touristique est, à côté de la « Petite plage » de centre-ville, l’existence d’une des plus longues plages de la mer Méditerranée. Longue de 12 km et s’étirant entre la ville et la rivière Bojana , la « Velika Plaža » est un véritable joyau. Faite de sable blanc très fin, soyeux aux pieds, de restes de fossiles marins sédimentaires et de corail, la « Grande Plage » se termine par la réserve naturelle d’Ada Bojana à la flore et la faune préservées

Ostrog   Podgorica

Jezero   Cetinje

 

II- REGIONS CENTRALES

 

La région centre, formée de hauts plateaux, contient les principaux centres politiques, économiques et culturels du pays. La plus peuplée, elle a pour capitale Podgorica, ville principale du pays; comptent aussi la capitale historique de Cetinje et le centre industriel de Nikšić.

Cetinje-Mont Lovćen

La montagne de Lovćen n’est pas seulement quelque chose qu’on devrait admirer. Lovćen est également la référence historique de chaque Monténégrin. L’Olympe est pour les Grecs Anciens ce que Lovćen est pour les Monténégrins.
Les pentes du Mont Lovćen se situent dans le sud-ouest de Monténégro, dans l’arrière-pays de la ville côtière antique de Kotor. Le parc national “Lovćen” couvre le centre et la plus grande partie de la chaîne de Lovcen de 6.220 hectares. Les formes nombreuses et hétérogènes de soulagement sont particulièrement caractéristiques pour la partie moyenne de la montagne avec ses crêtes plus élevées de Stirovnik et de Jezerski vrh. Ses pentes sont rocheuses avec beaucoup de crevasses, puits et dépressions profondes. Placé sur la frontière entre deux espaces complètement différents, la mer et le continent, Lovćen est sous l’influence de deux climats, maritime et continental. Les serpentines de Lovćen présentent une relique architecturale unique. La vieille route vers le haut de Kotor mène à Njeguši, un village montagneux pittoresque, où se trouvent les maisons de Petar II Petrović Njegoš et du roi Nikola du Monténégro(1860-1914).

Certains indiquent que par certains matins clairs on peut même voir l’Italie du Mont Lovćen.
A son sommet, après la montée d’un escalier spectaculaire taillé à même le flanc de montagne, vous visiterez le mausolée à caryatides du plus grand gouverneur et poète-évêque du Monténégro, Petar II Petrović Njegoš (1813-1851). Ce pélerinage culturel et quasi-spirituel pour les Monténégrins, dont la vénération traditionnelle pour ce philosophe éclairé, héritier des Lumières, chef de file de la résistance aux Turcs et de la souveraineté monténégrine au XIX° siècle, vous prendra en tout une demi-journée, à partir de la capitale historique monténégrine, Cetinje.
Le dernier souhait de Njegoš fut d’être inhumé dans une petite chapelle sur la crête appelée Jezerski vrh (crête du lac) sur la montagne de Lovćen. Sa volonté n’a pas été immédiatement exécutée en raison du véritable danger de profanation de sa tombe. En 1885, le prince Danilo a exécuté son testament et a déplacé les restes du plus éminent des Monténégrins, plus haut, c’est-à-dire au sommet même de Lovćen.
Parce que très symbolique pour Monténégrins dans leur lutte pour la liberté, cette chapelle a toujours été attaquée par les Turcs et Autrichiens, que ces derniers détruisirent complètement en 1916. À ce moment là le corps de Njegos fut exhumé, et ses restes confiés au métropolite de Cetinje. En 1925, une nouvelle chapelle fut construite où Petar II Petrovic Njegoš a été inhumé une deuxième fois. Puis, l’idée de construire un mausolée monumental vit le jour. Selon le souhait du roi Aleksandar Karadjordjević, le sculpteur Ivan Mestrović fut chargé du projet. En 1951, lors du 100eme anniversaire de la mort du Njegos, sa construction commença. Les blocs de granit énormes qui composent l’architecture furent transportés à une altitude de 1654m et le mausolée ouvert en 1974.
Le Monténégrins ont une relation religieuse vers cette montagne et pour celui qui est inhumé à son sommet. La mention du Mont Lovćen réveille l’enthousiasme patriotique de chaque Monténégrin, c’est pourquoi les vers de la poésie populaire reprennent souvent l’image de « Lovćen, notre autel saint ».

Podgorica

Podgorica, située au milieu des berges de six fleuves (Morača, Ribnica, Zeta, Sitnica, Mareza et Cijevna) développe lentement les caractéristiques d’une ville européenne moderne. C’est le centre métropolitain et administratif du Monténégro. Après avoir regardé ses nouveaux bâtiments, un visiteur peut penser que la ville est juste apparue sur les berges des fleuves. Derrière la ville moderne vous pourrez facilement noter les signes d’une longue tradition, telle la rue Hercegovačka, du centre- ville.
Podgorica est située à 44 mètres au-dessus de niveau de la mer, et seulement à cent kilomètres des célèbres centres touristiques côtiers et du centre touristique d’hiver très attrayant de Bjelašica. En seulement deux heures, le ski nautique peut être remplacé par le ski sur neige ! Non loin de la ville, le lac de Skadar qui, ainsi que la vallée ensoleillée de Zeta, est un vrai jardin du ciel. Le climat fournit de très bons vins rouges comme Vranac et Procordem, ainsi que l’excellente eau-de-vie fine, à base se raisins blancs appelée la « loza » monténégrine, à ne pas confondre avec la « rakija » serbe, eau-de-vie à base de prunes.

Nikšić

A l’ouest du Monténégro se trouve Nikšić qui, avec ses environs, est la plus grande ville du Monténégro. Connue pour sa fameuse bière blonde “Nikšićka”, cette ville est agréable par les ponts attractifs qui l’entourent. Trois lacs très agréables l’été offrent tout type de loisir nautique; mais surtout le monastère d’Ostrog, à flanc de montagne, est un lieu touristique à ne pas manquer.

Au coeur de la ville vous vous promènerez dans le beau parc dans lequel a été érigée la Saborna Crkva (cathédrale orthodoxe), consacrée à Saint Vasilije.

Kuce pod snegom   Moraca

Gradic u dolini   Jezero1

III- REGIONS SEPTENTRIONALES

Le nord du Monténégro est le domaine des montagnes des Balkans. Villages ethno , domaine skiable et deux parcs nationaux vous y accueilleront, à moins de 100 km de la côte Adriatique.

 

Biogradska Gora

En 1872, le roi Nikola du Monténégro prit conscience que Biogradska gora (Forêt de Biograd) constituerait un riche héritage écologique pour les générations futures, aussi il la protégea par une loi.

C’est l’une des trois dernières jungles d’Europe, avec sa végétation typique de jungle. Le parc national s’étend sur 5400ha, de la partie centrale de la montagne de Bjelasica, à l’entre-fleuve de la Tara et du Lim. Les 80 pour cent de ce secteur sont des bois. De nombreux arbres ont 500 ans. Il y a 26 écosystèmes végétaux, 86 sortes d’arbres et plus de 220 types de plantes. Des centaines de vieux arbres ont 40 à 50m de haut. On y trouve les arbres typiques de la montagne : le chêne, l’érable, le hêtre, le sapin… Les observateurs des oiseaux et les ornithologues apprécieront les vols des aigles ainsi que 150 autres espèces d’oiseaux. Biogradska Gora est aussi le domaine des ours, des loups, des chevreuils, des renards.
L’activité intensive du glacier a formé divers reliefs géomorphologiques, telles les vallées fluviales et les crêtes de montagne, dont certaines de plus de 2000m de haut. Le lac le plus célèbre et le plus grand est Biogradsko jezero, situé au milieu du parc, à 1094 m au-dessus du niveau de la mer. Biogradska Gora est attrayante non seulement pour les explorateurs, aussi bien que pour ses nombreux visiteurs. Inspirez profondément et faites face à sa nature unique.

Kolašin

« Vous ne pourrez imaginer rien de plus beau, si vous considérez la manière dont la nature a doté cette région, il y a fort longtemps ». C’est une petite ville située à 960 mètres d’altitude, entourée par les pentes des montagnes Bjelašica, Sinjajevina, Vučje et Kljuća. Vous y apprécierez ses forêts, ses pâturages sans fin, ses champs fauchés en été, mais aussi ses torrents et ses lacs.

Un journaliste allemand ravi après avoir passé ses vacances d’hiver à Kolašin en 1998 l’a décrite telle une « Suisse intacte ». Quel que soit le désir des touristes, tout est vraiment à leur disposition. S’ils veulent aller skier ou faire du traîneau, ils peuvent parcourir Bjelašica grâce aux remontées mécaniques, avec des moniteurs de ski, naturellement. S’ils veulent pêcher, ils peuvent de rendre sur des torrents à truites ; ils peuvent être accompagnés de chasseurs expérimentés et de guides de chasse, du simple au grand jeu. S’ils ne choisissent rien, ils peuvent se lancer dans de longues néanmoins attrayantes promenades, au milieu d’un désert.

Les célèbres aires de pique-nique se trouvent près des lacs Biograd et Sisko, à Pešica sur la montagne de Bjelašica, puis Rikavac au-dessus de la source de la Tara, enfin au bord des lacs Kapetanovo et Mahnito sur le mont Trebje. Les amoureux de la flore devront visiter le jardin botanique de Kolašin, possédant plus de cent échantillons de végétation rare de montagne.Ce sont toutes les raisons pour lesquelles vous pourriez passer vos vacances à Kolašin. Là, où vous ne prendrez aucune aspirine dans votre bagage, où vous sentirez l’influence « sédative » unique des chemins de montagne, sur la montagne Bjelašica par exemple.

 

Žabljak

Le centre du Parc national de Durmitor est la ville de Žabljak (altitude de 1465 m), station naturelle de sports d’hiver incluant les le ski, le snowboard, le ski de randonnée. Aucune ville au monde n’est comparable à Žabljak, « berceau » de nombreuses légendes sur les héros de montagne, et sur le légendaire Kraljević Marko.

Žabljak est la capitale du tourisme de montagne au Monténégro. Laissez-vous tenter par cette expérience humainement unique et réveillez au petit matin dans cette contrée au milieu des nuages, dans une nature primitive, préservée du tourisme de masse. Ceux qui recherchent l’air frais, l’eau de source potable, les beaux horizons et le silence des espaces verts, le bouillonnement des ruisseaux de montagne et tout ceux qui considèrent la montagne comme un défi et une attraction devraient visiter cet endroit.
Hormis ces crêtes, il y a de nombreux autres “bijoux” comme les plateaux et les vallées herbeuses, glaciers et eaux des neiges même au milieu de l’été, secteurs des conifères, cannelures de hêtre, colonies de genévriers, les villages et pâturages pittoresques d’été. Le bijou spécial de ce secteur là sont des lacs dans les plateaux et les vallées de forêt appelés pendant longtemps « Gorske oči » (les yeux de montagne). Dix-huit d’entre eux sont accessibles, les plus visités étant Crno Jezero (lac noir) et le lac Zminje ; les autres ne sont accessibles que par des chemins balisés mais plus exigeants, comme c’est le cas, après tout, avec toutes les beautés intactes.
Les invités peuvent également employer deux chemins de fer de câble, sur 2000 mètres de long, menant de l’hôtel “Durmitor” aux crêtes du Mali Stuoc et de Savin Kuk. Ceux qui adorent les sports d’hiver, sans compter que le ski est très ordonné, ont à leur disposition trois téléskis. Une route circulaire de montagne, de 56 kilomètres long, vous mènera le long des pentes de Piva au fameux monastère de Tara, et par les autres régions attrayantes vous procureront une expérience inoubliable de ce secteur et de la montagne légendaire de Durmitor.

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